Version 1
Pierre Gagnon
Ancêtre des Gagnon d'Amérique

Source: Le Centre de généalogie francophone d'Amérique http://www.genealogie.org/

Pierre Gagnon et Magdeleine Roger de Tourouvre, au Perche, ne viendront jamais en Amérique. Cependant, trois de leurs fils, Pierre, Jean et Mathurin y viendront s'établir et donner naissance à la grande famille des Gagnon. 
Leur soeur, Marguerite Gagnon et son époux, Eloi Tavernier, furent cependant les premiers à venir en Nouvelle-France à la fin des années 1630. 
Peu après, les trois frères Gagnon allaient rejoindre leur soeur et s'établir sur la côte de Beaupré, entre le Château-Richer et Sainte-Anne. S'ils cultivent l'été, on les retrouve cependant l'hiver dans la ville de Québec où ils font du négoce. 
Le 14 août 1651, ils obtiennent une concession Place de la Basse-Ville puis, quelques années plus tard, ils font l'acquisition d'un magasin. 
Bien que préoccupés par leurs affaires, les frères Gagnon allaient se marier. Jean épousait Marguerite Cochon (19 juillet 1640), Pierre épousait Vincente Devarieux (14 février 1642) et Mathurin se mariait sur le tard à l'âge de 41 ans avec Françoise Boudeau (1647). Les trois frères Gagnon eurent trente-trois enfants. 
Robert Gagnon, originaire de la Ventrouse au Perche et cousin des trois autres, vint aussi en Nouvelle-France. Il se maria avec Marie Parenteau à Québec, le 3 octobre 1657. Ils s'établirent à l'île d'Orléans et eurent dix enfants. 
C'est ainsi que la famille des Gagnon allait prendre racine et se multiplier en terre d'Amérique. 
Source: Centre de généalogie francophone d'Amérique
 

Version 2

LES GAGNON

Fils de Pierre Gagnon, laboureur et de Renée Roger, les trois frères Gagnon, Mathurin, Jean et Pierre, qui sont dans le commerce, arrivent du Perche avec leur mère en 1635. 

Marguerite

Leur sœur aînée, Marguerite Gagnon, baptisée le 5 octobre 1598, à la Gaignonnière, près de Tourouvre dans le département actuel de l'Orne et, veuve d’Antoine Bédard, est déjà en Nouvelle-France avec son deuxième mari. Éloi Tavernier, originaire de la paroisse Saint-Malo, de Randonnai, dont elle a épousé le 3 février 1624, en France. Le couple semble être passé ici au début des années 40. Elle est à Québec, le 1er mai 1644 au mariage de sa fille Marguerite Tavernier, avec l’ancêtre Joseph-Macé Gravel, dit Brindelière. Puis Marguerite Gagnon, décède à Château-Richer le 7 décembre 1677.

Pendant des années, la famille Gagnon incarne la solidarité familiale. Ensemble, ils s'établissent sur la Côte de Beaupré, entre le Château-Richer et Sainte-Anne. L'hiver, les trois frères semblent préférer Québec où, oubliant la terre, ils se transforment en négociants. Ensemble toujours, ils obtiennent, le 14 août 1651, la concession d 'un terrain Place de la Basse-Ville, où ils élèvent une maison. Quelques années plus tard, le 6 octobre 1658, enrichis par l'agriculture et par le commerce, ils font l'acquisition d'un magasin.

Jean

Jean Gagnon, baptisé le 13 août 1610, à St-Aubin de Tourouvre, département actuel de l'Orne, est le premier des trois frères à fonder un foyer. Le 29 juillet 1640, il conduit à l’autel de Beaupré, Marguerite Cauchon, fille de l’ancêtre Jean Cochon et Marguerite Cointerel, originaire du pays de Caux, près de Dieppe, en Normandie. Au moins huit enfants naissent de cette union, entre 1641 et 1659 et cinq de ceux-ci fondent des foyers qui nous concernent dans cette description généalogique. 

Renée Gagnon, née en 1643, épouse l’ancêtre Jean Houimet, en 1660. Marguerite Gagnon, née en 1645, épouse en 1661, Jean-Baptiste Caron, fils de l’ancêtre Robert Caron et Marie Crevet. Jean Gagnon, épouse en 1670, Marguerite Drouin, fille de l’ancêtre Robert Drouin et de Marie Chapelier. Puis le quatrième, Germain Gagnon, né en 1653, épouse en 1688, Jeanne David, fille de l’ancêtre Jacques David, dit Pontife et de Marie Grandry. Enfin, la cadette de la famille de Jean et Marguerite, Marie Gagnon, née en 1659, devient l'épouse en 1678, de Louis Gagné, fils de l'ancêtre Louis Gagné et Marie Michel.

L’ancêtre Jean Gagnon a sa sépulture le 2 avril 1670, à Château-Richer, et quant à l'aïeule, Marguerite Cauchon, elle décède le 26 juin 1699, à l’Hôtel-Dieu de Québec. 

Mathurin

Mathurin Gagnon est né le 22 octobre 1606, à la Gaignonnière, à deux milles de Tourouvre où il est baptisé. Il est le plus instruit, car il est le seul à pouvoir signer son nom. 
Quoi qu’étant le plus âgé, il est le dernier à prendre époux le 30 septembre 1647, avec la Normande, Françoise Boudeau, fille de François Boudeau et de Jeanne Jehan ou Panée, de la Roche-Guyon, en Normandie, à peine âgée de treize ans, alors que Mathurin a quarante et un ans au mariage. La mère de Mathurin Gagnon, Renée Roger est présente à leur mariage, puis décède plus tard à une date inconnue. Mathurin est âgé de, sa femme n’a que treize ans. Une quinzaine d’enfants naissent au couple, entre 1649 et 1674 dont, la seule qui nous concerne dans cette généalogie, c'est Françoise Gagnon qui épouse en 1672, Louis Prévost, fils de l’ancêtre Martin Prévost et Marie Manitouabewich.

Mathurin Gagnon a sa sépulture le 20 avril 1690 et Françoise Boudeau, le 14 septembre 1699, à Château-Richer.

Pierre

Le plus jeune des frères, Pierre Gagnon, né le 14 février 1612, est baptisé le 16, à l'église
Sainte-Madeleine de La Ventrouze, département de l'Orne. Pierre unit sa destinée le jour de ses 30 ans, le 14 février 1642, à Vincente Desvarieux, âgée de 18 ans, originaire de St-Vincent d’Aubernail, du pays de Caux, archevêché de Rouen, en Normandie, fille de Jean Desvarieux et de Marie Chevalier.

Ils ont dix enfants ensemble, entre 1643 et 1660, dont celui qui nous concerne dans cette généalogie, Pierre Gagnon, né vers 1646, qui épouse en 1669, Barbe Fortin, née à Beaupré en 1654, fille des ancêtres Julien Fortin et Geneviève Gamache. Des onze enfants du couple, deux fils nous concernent, ils épousent deux cousines Bélanger. Joseph Gagnon, baptisé en 1673, épouse en 1700, Agathe Bélanger, née en 1682, fille de Jean-François Bélanger et de Marie Cloutier. Et, Charles Gagnon, baptisé en 1679, épouse en 1706, Anne Bélanger, née en 1686, fille de Charles Bélanger et de Barbe-Delphine Cloutier.

Vincente Desvarieux a sa sépulture le 2 janvier 1695 et l’ancêtre Pierre Gagnon, le 18 avril 1699, à Château-Richer.

Robert

Robert Gagnon, cousin des trois premiers, fonde à son tour, une branche de la famille Gagnon, originaire de La Ventrouze, au Perche, il épouse Marie Parenteau, à Québec, le 3 octobre 1657.