Version 1
Jean Turcot
Le premier ancêtre des Turcot d'Amérique

Source: Le Centre de généalogie francophone d'Amérique http://www.genealogie.org/

Jean Turcot est né en France vers l'an 1620. Ses parents étaient François et Josephte Puinandeau de la ville et arrondissement de Fontenay-le-Comte, évêché de Maillezais, Poitou (Vendée). 
On retrace Jean Turcot pour la première fois en 1647. Il est cité sur un acte rédigé par Laurent Bermen, le premier tabellion à se qualifier de notaire royal en Nouvelle-France. 
Jean Turcot prenait pour épouse Françoise Capel le 25 avril 1651, à Trois-Rivières. Elle était la fille de Julien et Laurence Lecomte de Cesny-aux-Vignes, arrondissement de Caen, évêché de Bayeux, Normandie (Calvados). Françoise faisait partie des «filles à marier» venues à Québec avec Jeanne Mance, le 8 septembre 1650. 
Les Turcot eurent un seul fils, Jacques, né en 1652, à Trois-Rivières. Ce fils épousa Anne Desrosiers, âgée de douze ans et ils fondèrent un foyer. C'est ainsi qu'ils devinrent les parents de onze enfants dont huit eurent des familles et contribuèrent pour une bonne part à sauvegarder le patronyme des Turcot au pays. 
Jacques jouissait de beaucoup d'aisance, car il en vint graduellement à posséder quatre fermes rentables. Ses connaissances dans le domaine du droit ne manquaient pas également d'être reconnues. On relate qu'il reçut une commission en qualité de juge bailli de la seigneurie de Champlain en 1691. Jacques Turcot décédait vers 1699 et fut inhumé à Champlain vers l'âge de 47 ans. 
L'ancêtre Jean Turcot fut malheureusement capturé par les Iroquois, en 1652. Son épouse se remaria l'année suivante à Jean Lucas dit Lépine. Après le décès de ce dernier, elle épousa Jacques LeMarchand, en troisièmes noces, le 1er février 1660. Finalement, l'aïeule décéda en avril 1699, à l'âge de 73 ans et fut inhumée quelques jours plus tard. 
Source: Le Centre de généalogie francophone d'Amérique
 
 

Version 2

ABEL TURCOT 

Source: http://www.smartnet.ca/users/roberochon/TurcotA.htm

L'ancêtre Abel Turcot ou Turcault est parti en 1662 de Mouilleron-en-Pareds, une commune située dans l'arrondissement de Fontenay-le-Comte, de l'évêché Maillezais, de l'ancienne province du Poitou, aujourd'hui dans le département de la Vendée.

Abel Turcot est né vers 1631, à Fontenay-le-Comte, dans la capitale du bas Poitou, mais nous ignorons le nom de ses parents, comme ceux des parents de son épouse, Marie Giraud ou Giraux.

C'est le 27 novembre 1662, à Château-Richer, qu'il épouse Marie Giraud, née vers 1641, origianire du bourg de La Tremblade ou Trompette, du diocèse de La Rochelle, en Aunis, situé dans le département actuel de la Charente-Maritime. À ce moment, Abel Turcot travaille comme meunier pour Monseigneur François de Laval.

Au recensement de 1666, la famille est maintenant établie dans l'île d'Orléans, avec plusieurs domestiques à leur service. Abel Turcot est âgé de 35 ans et gère l'exploitation d'une ferme de 50 arpents en culture et 14 têtes de bétail, en plus d'être maître farinier pour Mgr de Laval, propriétaire de l'île d'Orléans. Au recensement de l'année suivante, en 1667, Abel Turcot a 36 ans.

Le couple donne à la Colonie, neuf enfants, peut-être même dix, entre 1663 et 1680. L'aîné, François Turcot est celui qui tisse le lien de descendance dans cette généalogie, jusqu'à ma mère Pierrette Boisvert.

François Turcot est né le 16 septembre 1663 et il est baptisé le 19, à Château-Richer. Il signe un contrat de mariage chez le notaire Vachon, le 27 octobre 1688, et le 16 novembre suivant, il épouse à Ste-Famille de l'île d'Orléans, Marguerite Ouimet, née en 1667, fille de l'ancêtre Jean Ouimet et de Renée Gagnon.

Marguertite donne à François Turcot, neuf enfants, dont six fils. La cinquième de la famille poursuit le lien pour cette généalogie.

Marie-Anne Turcot est née le 14 novembre 1698 et elle est baptisée le lendemain, à la paroisse de Sainte-Famille. Elle devient l'épouse le 13 novembre 1719, d'Ignace Paradis, fils de Guillaume Paradis et de Geneviève Millouer.

En 1677, l'ancêtre Abel Turcot devient blanchisseur du maître d'école et des ecclésiastiques du village de Ste-Famille, tâche qu'il accomplit pour l'aider à rembourser sa dette accumulée. L'ancêtre Abel Turcot vécut relativement à l'aise, du moins plus que la moyenne des habitants de l'époque.

Au recensement de 1681, Abel Turcot a 50 ans, à l'île d'Orléans. Il décède le 16 septembre 1687 et est inhumé le lendemain à Ste-Famille.

Sa veuve Marie Giraud qui a 25 ans au recensement de 1666, 27 ans en 1667 et 40 ans dans celui de 1681, décède à l'âge de 73 ans, le 23 février 1713. Elle est inhumée deux jours plus tard, à côté de son mari, dans le cimetière de la paroisse de Ste-Famille.

Turcot aurait comme origine le nom d'un oiseau de l'Ouest de la France appelé Turcault. Le nom de famille devient Turquot, Turquault, Tucaud, Turcos et Turcotte.